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 Anastasia Botroskiva ~en cours

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Anastasia Botroskiva
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MessageSujet: Anastasia Botroskiva ~en cours   Sam 21 Sep - 22:51

~ Identité ~

.:: Nom ::. > Botroskiva.
.:: Prénom ::. > Anastasia.
.:: Surnom ::. > Beaucoup de gens m'appellent Ana. Après, j'ai d'autres surnoms au sein de ma bande que je préfère ne pas dévoiler.
.:: Âge ::. > 19 ans.
.:: Sexualité ::. > Hétéro à 300%.


~ Situation ~

::. Race ::. > Novice rouge.

::. Statut ::. > Étudiante (malheureusement...)

::. Classe ::. > 3ème année.

::. Arme ::. > Euh... mes poings, ça compte ?

::. Affinité ::. > Avec l'air. Et légèrement la glace aussi.

::. Autres ::. > Je suis magnifique. Comment ça, ça compte pas ?  


~ Personnalité ~

::. Description physique ::. > J'ai une taille et un poids moyen pour mon âge. Mes membres sont fins et athlétiques, et je suis assez musclée, même si à première vue j'ai l'air plutôt  frêle. J'ai également de jolies courbes bien formées où il faut.
Mes cheveux sont blonds, longs et fins. Ils sont la plupart du temps attachés en une queue de cheval haute, pour le confort. Mes yeux sont bleus, avec quelques reflets gris. Ma peau, lorsque j'étais humaine, était assez bronzée car j'étais tout le temps dehors. Maintenant que je suis à la Maison de la Nuit, et que je ne vois plus le Soleil, elle est devenue laiteuse.
Niveau vêtements...  eh bien, pour reprendre les propos de certaines camarades de dortoir, je m'habille comme un mec. Mais honnêtement, je m'en fiche. Je préfère mettre mes baggys et mes sweats trop grands avec l'emblème de l'école que de passer des heures à se pomponner dans une salle de bains pour finalement porter une tenue très inconfortable.
Les traits de mon visage sont fins et jolis. Je suis très bien proportionnée, et je sais que je suis une des plus belles filles qui existe sur Terre (mes chevilles vont très bien, merci).
Enfin, comme vous pouvez vous en douter, j'ai une marque rouge ayant la forme d'un croissant de lune pratiquement entièrement rempli sur le front. Je n'ai pas encore de tatouages, signe de la fin de ma transformation, sur mon visage, mais je suppose que ça ne devrait plus tarder à arriver.

::. Description caractérielle ::. > Je pourrais aisément vous dire que je suis une fille gentille, calme et réservée. Une sorte de petit ange. Oui, il me serait simple de vous le faire croire... mais je vais être honnête, pour une fois.
En vérité, je suis ce qu'on appelle une garce. Une vraie de vraie. Je ne compte même plus le nombre de fois où on me l'a dit dans les couloirs de la Maison de la Nuit. Oh, ne vous en faites pas, j'assume parfaitement mon statut. Avoir la réputation d'avoir couché avec la moitié des garçons de l'école ne me dérange pas, étant donné que c'est vrai. Je ne m'en cache même pas, au contraire. Ai-je tendance à être légèrement nymphomane ? Mhmm... je n'irais pas jusque là, mais j'aime bien séduire et être séduite. En même temps, étant donné mes géniteurs quelque peu... dévergondés, ça me parait normal d'avoir terminé ainsi.
Mais n'allez pas penser pour autant que je suis une fille qui mise tout sur son physique (quoique... ne suis-je pas un canon ?) et qui est capable de passer des heures enfermée dans une salle de bain uniquement pour mettre tellement de mascara qu'il en devient impossible d'ouvrir les paupières. Pas du tout. Selon ma bande de potes, je suis un mec qui a eu le malheur de posséder un vagin. Je me comporte comme un homme, un vrai. Je crache par terre, j'aime les bonnes vieilles bagarres, je passe ma journée à gueuler dès que j'aime ou j'aime pas quelque chose, je jure comme un camionneur... J'évite d'ailleurs au maximum la compagnie de la plupart des filles. Honnêtement, pour moi, ce ne sont qu'une bande d'hypocrites hystériques qui associent tout à du romantisme et sont fans des licornes roses à paillettes. Beurk, à croire que je ne fais pas partie de la même espèce qu'elles. La grande majorité de cette bande de niaises ne me supportent d'ailleurs pas. Peut-être parce que je suis plus proche que leur "Ken-chériiiiii" qu'elles ne le seront jamais. Les gars m'apprécient en général eux, ils n'ont pas besoin de se prendre la tête avec moi. On est potes, on baise, on reste potes et puis voilà. Aucun sentiment débile.
Une autre catégorie de la population qui ne me supporte pas : les profs. Non, mais sérieusement, qui, à part les faillots-premiers-de-la-classe vont écouter leurs cours pourris ? Disons le franchement : avec eux, on se fait chier. Et moi, quand je m'emmerde, ben je le fais ressentir. Il n'y a pas une journée ' que j'entende "Anastasia, restez tranquille dix secondes !" "Anastasia, surveillez votre langage !" "Anastasia, arrêtez de lancer des boulettes de papier sur Jean-Charles !", et encore, j'en passe.
Vous l'aurez sûrement compris, je ne peux pas rester calme quelques instants. J'ai constamment le besoin d'être en mouvement. Mes journées, je les passe la plupart du temps au fond de la classe, à mâcher du chewing gum bruyamment, avachie sur ma chaise et à être insolente avec nos mentors bien-aimés. Hum. Bref.
Comme je l'ai évoqué précédemment, j'ai une bande de potes avec qui je traîne à longueur de journée. Le gang des vampires racailles de Tulsa, comme nous surnomment les mauvaises langues. En fait, eux et moi, c'est comme une famille. C'est quand je suis avec eux qu'on peut comprendre que je peux aussi être une fille (hum) fidèle et franche. On me traite d'ailleurs souvent comme la maman du groupe. Ils savent qu'ils peuvent me faire confiance, me parler en toute franchise sans que je ne répète rien à personne. Ils savent que je peux les conseiller, les aider comme je peux quand ils sont dans le besoin.
Mais ne vous faites pas d'illusions : si vous ne faites pas partie de mon cercle restreint d'amis, su vous êtes dans la merde, et bien vous y restez. Si vous voulez de l'aide, il faut me convaincre, me donner quelque chose en échange. Car oui, je suis assez... intéressée. Pour de l'argent ou des objets de valeurs, je fait tout, ou presque.  Vous voulez des renseignements sur quelqu'un pour je ne sais quelle raison, vous voulez vous venger de cette personne en mettant des cafards dans son casier ? Adressez vous à moi, je suis la personne qu'il vous faut. Je suis d'ailleurs assez connue dans le pensionnat pour cette raison, et je connais tous les petits secrets de chacun. Tout le monde a déjà fait appel un jour où l'autre à mes services. Je fais même un petit commerce d'alcool, de clopes et de drogues dures (fournies par mon père, mais c'est un secret) au sein de l'établissement. Le marché noir de l'école, en gros.
J'adore faire la fête aussi. Non, je ne parle pas de ces rituels stupides où on salue Nyx ou je ne sais qui en se tournant en direction des quatre points cardinaux, mais bel et bien celles où on ne s'entend plus parler à cause de la musique assourdissante, où la vodka (ou plutôt le sang à présent) coule à flot en nous enivrant peu à peu, où on se lâche complètement, oubliant qui on est et ce qu'on fait. C'est vraiment top, et j'essaie d'en organiser parfois sans que le personnel ne soit au courant.
Bref, je termine en vous conseillant de ne pas chercher à me connaître plus que ça. Je suis à la hauteur de ma réputation de salope, et c'est la seule chose que vous retiendrez sur moi.

~ Biographie ~

.:: Histoire ::. >
Si un jour vous m'auriez affirmé que je serais une apprentie vampire, je vous aurais ri au nez. Franchement.
Mais finalement, ce n'est pas une mauvaise chose que ça soit arrivé. En fait, si je n'aurais pas intégré la Maison de la Nuit, j'aurais sans aucun doute mal tourné. Je veux dire, encore pire qu'à présent.

Je viens, comme mon nom peut vous l'indiquer, de Russie. Ah, la terre du froid, de la vodka et des types complètement dingos.
Je pourrais vous dire que je suis née dans une famille douce, aimante et stable, mais malheureusement, ce n'est pas le cas. Quoique je m'imagine très mal assister à un repas de famille chiant à mourir.
Ma mère était prostituée. Vous savez, le genre de femmes qui vendent leur charmes à des hommes contre de l'argent. Ne me regardez comme ça, je choisis mes partenaires, je ne les subis pas moi ! Et je ne suis pas une pute, hein !
Et mon père... eh bien c'était l'un de ses clients.
Pas la peine de me demander comment ils ont réussi à enfanter malgré les précautions qu'ils ont dû prendre, je n'en sais rien. Et honnêtement je ne préfère même pas l'imaginer.
Ma mère était encore mineure à cette époque, elle venait d'avoir dix-sept ans. Je me suis toujours interrogée sur ses motivations pour exercer ce métier. Je veux dire, elle était vraiment belle et aurait pu aisément faire carrière dans le mannequinat. Mais non, elle était seule, orpheline et pauvre.
Elle n'avait pas besoin, ne voulait pas d'un enfant. Si elle aurait pu, elle aurait avorté. Mais le type qui l'embauchait lui a ordonné de me garder. Apparemment ses rondeurs récemment acquises attiraient les clients, et lui permettaient de se faire un joli petit pactole. Je n'étais même pas encore née et on me considérait déjà comme un objet.  
Quelques mois plus tard, un petit bébé blond a fait son apparition. Ma mère, contre toute attente, a décidé de me garder. Tout le monde s'attendait à ce qu'elle m'abandonne, mais non. Elle ne voulait pas que quelqu'un d'autre subisse, comme elle, le malheur et le doute de l'orphelinat. En vérité, elle avait appris à m'aimer durant les neuf mois que j'ai passé dans son ventre, et désirait ma compagnie plus que tout au monde. Elle connaissait le bonheur de pouvoir voir grandir la chair de sa chair, d'avoir enfin une famille sur qui se reposer.
J'ai ainsi vécu dans cette maison close où ma mère vivait et travaillait durant toute ma petite enfance. Drôle d'endroit pour grandir, n'est-ce pas ? Je passais mes journées en compagnie de la matrone du bordel, vous savez la vieille qui s'occupe de renseigner et d'accueillir les clients. Les habitués finissaient par me connaître, moi, la petite Anastasia crasseuse aux cheveux blonds emmêlés. Ma mère, malgré son envie de me garder auprès d'elle, n'avait pas le moins du monde l'instinct maternel, ce qui se ressentais rien qu'à regarder mon apparence physique.

Lorsque j'eus six ans, le proxénète qui s'occupait de ma mère établit un réseau en Amérique, et proposa à ses meilleures employées de se rendre à Tulsa, une petite ville située dans l'Oklahoma. Il leur assura un salaire plus élevé et de meilleures conditions de vie. Ma génitrice accepta, et c'est ainsi que j'arrivai aux États-Unis.
Je dois avouer que ce fut assez difficile pour moi. Je dus aller à l'école pour la première fois de ma courte vie, alors que je ne parlais pas un mot d'anglais. J'ai même encore parfois tendance aujourd'hui à avoir un petit accent russe lorsque que je parle, et quand je suis très en colère il m'arrive parfois de m'exprimer dans ma langue natale. Que voulez-vous, je n'y peux rien !
J'ai ainsi fait l'expérience de rencontrer d'autres enfants de mon âge dans ce lieu ô combien soporifique qu'était l'école. Mes camarades venaient pour la plupart aussi d'un milieu défavorisé. L'école de l'ancien quartier industriel de la ville n'était pas du tout réputée pour avoir des élèves riches et bien éduqués. Au contraire.
Mais rapidement, je me suis rendue compte que malgré nos origines pas si éloignées que ça, mes camarades pouvaient s'avérer blessants et cruels. J'étais constamment traitée de bâtarde. Alors je me défendais tant bien que mal. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai été convoquée bien amochée avec d'autres élèves tout aussi sanguinolents chez le directeur. J'ai sans aucun doute eu plus de punitions à moi toute seule que tous les autres gamins de ma classe. Je me souviens même d'avoir été obligée de consulter un psychologue pour mon soit-disant comportement violent. Ça n'a pas fait long feu d'ailleurs, au bout de la première séance je me suis barrée en insultant le type comme quoi ma vie ne l’intéressait pas et que je faisais ce que je voulais. De toute façon, ma mère s'en foutais complétement de se que je faisait. J'aurais tué un mec, elle m'aurait considérée encore comme un objet, une bouche en plus à nourrir. Depuis que je n'étais plus le petit bébé mignon aux grands yeux bleus, elle ne me portait pas plus d'attention qu'à un chien. A se demander pourquoi elle ne m'avait pas encore placée en famille d'accueil... Peut-être parce que j'étais en quelque sorte la mascotte du bordel.

Lorsque j'eus onze années, j'entrai, comme tous les autres enfants de cet âge-là, au collège de ce quartier pas très favorisé. Là, j'ai cessé d'être seule. Je me suis fait des potes avec qui je trainais jusque tard le soir, volais dans les supermarchés (il faut bien se nourrir, non ?), enchainais connerie sur connerie (enfin de mon point de vue ce ne sont pas vraiment des conneries, mais plutôt un moyen de s'amuser). J'avais treize ans, et j'étais déjà reconnue comme dure parmi les durs de mon école. Je n'avais peur de rien et me battais comme un mec (quoique c'est toujours le cas...). J'avais déjà été repérée par certains membres de la Police en tant que jeune fille à problèmes. Ils avaient bien sûr essayé de me parler pour me convaincre de changer de comportement, et je m'en foutais royalement, le leur faisant bien sentir.
J'étais assez régulièrement renvoyée de mon école pour motifs de perturbations diverses. Bah, ça c'était en aucun cas un problème. Mais c'est néanmoins lors de l'une de ces journées que j'ai rencontré mon père. Curieuse coïncidence, n'es-ce pas ?

Je glandais, seule, dans un quartier populaire, faisant les poches de ceux qui avaient l'air d'avoir un minimum d'argent, lorsque je l'ai vu. Vous pensez peut-être que dès que nos regards se sont croisés, nous nous sommes reconnus, unis par un lien mystérieux. Mais non, pas du tout. A vrai dire, si je me suis intéressée à lui, ce n'était que parce que j'avais repéré qu'il livrait un mystérieux paquet à un type tout aussi bizarre. J'étais assez intelligente pour savoir ce qu'était un dealer. Et je savais qu'un dealer était généralement riche, très riche. Lorsque les deux mecs avaient terminé leur petit manège, je me suis approchée de l'homme, et d'un geste désinvolte, je l'ai brusquement bousculé pour plonger ma main dans la poche de sa veste. J'étais une habituée, vous savez. Et lui avait l'air de l'être tout autant, car il m'avait saisi la main avec une poigne douloureuse et raide. Puis, il avait dirigé un canon métallique et glacé contre ma tempe. Le canon d'un pistolet. Sous la peur, je m'étais sans m'en rendre compte, exprimée en russe "Прекратите! Позвольте мне!". Ce n'est que lorsqu'il a  entendu mes paroles qu'il a relâché son étreinte. Il m'avait alors parlé à son tour dans ma langue natale, me demandant ce que je cherchais dans ses poches. Après un long moment passé à le regarder sans rien dire, j'ai baissé la tête. Il m'a alors garantit la vie si je travaillais pour lui. A l'époque, je n'avais pas compris ce soudain changement d'attitude. Je ne savais pas encore qu'il m'aurait sans doute tuée s'il n'avait pas vu mes yeux bleus brillants. Les yeux de sa mère, décédée d'une maladie. Les yeux de ma grand-mère, même si je l'ignorais encore.
J'ai accepté de le servir. Peut-être par simple patriotisme. Ou même tout simplement parce que j'en avais envie.
Les mois suivants, j'ai commencé à livrer de la drogue et des armes à son compte. A assister ses gorilles d'employés lors des sentences de ceux qui s'opposaient à lui.
Je sais que ça pourrait paraître étrange, mais nous nous étions véritablement rapprochés. Certains inconnus qui ne nous connaissaient pas m'assuraient "Vous ressemblez à votre père !", ce que je m'empressais de démentir. Mon père était pour moi un inconnu dont je ne savais même pas le nom. Cet homme, appartenant à la Mafia russe, s'apparentait plus à un père pour moi que n'importe quel homme ne l'avait jamais été. Nous étions tous deux surpris de ce rapprochement, de nos nombreux points communs, que ce soit au niveau du caractère comme du physique. Il me protégeait, je l'aidais dans son travail. Mais c'était bien plus que ça.
Un jour, un de ses adjoint nous a convaincu de faire un test de paternité. Je ne sais pas pourquoi nous avons accepté, car nous étions certains qu'il serait négatif. Mais lorsqu'il s'est avéré qu'il était véritablement mon père, nous n'avons ni l'un ni l'autre été surpris. Il m'avait pris sous son aile, décidant de m'apprendre les ficelles du métier. J'étais sa descendante après tout ! Ma mère, quand à elle, désirais que je prenne sa relève lorsqu'elle serait trop âgée et laide pour continuer à se prostituer. J'avais quinze ans, j'étais écolière, apprentie mafieuse et je couchais déjà un peu avec ceux que je trouvais à mon goût.

J'avais seize ans lorsque j'ai été marquée pour la Maison de la Nuit. C'était le soir, j'étais avec des potes, bouteille d'alcool à moitié vide à la main, faisant un concours de qui mangerait le plus vite son paquet de cacahouètes quand un type tout tatoué s'est approché. Je savais que c'était ce qu'on appelait un Vampire. Ne lui accordant pas un regard, nous continuions à nous goinfrer d'arachides. Nous pensions qu'il ne nous aborderait pas. Mais contre toute attente, il s'est approché et m'a touché le front de son doigt, me marquant d'un croissant de lune saphir. Je crois que cette empreinte m'a brûlée, mais je ne m'en rappelle pas bien. Ce dont je me souviens par contre, c'est d'avoir eu comme seule réaction de vomir sur le Traqueur en question. Ben ouais, j'étais bien bourrée ce jour-là. Heureusement pour moi, une petite vieille qui passait par là eu la décence d'esprit de m'emmener tant bien que mal au pensionnat. Si elle n'aurait pas été là, je serais sûrement morte, étant trop éloignée d'un mentor. J'aurais dû peut-être la remercier autrement qu'en pissant dans sa voiture, mais je ne me rendais pas vraiment compte de ce que je faisais. C'est avec cette connotation si... poétique que je suis devenue Novice. Je m'étais réveillée le lendemain soir un peu pommée, ne sachant pas vraiment ce que je fichais ici. On a bien sûr tout dû me réexpliquer à partir du début. Je crois que le jour où on avait fait le chapitre de la Transformation, j'étais occupée à fricoter avec Anthony (à moins que ce ne soit Jess ?) , mon "petit-ami" de l'époque. C'est vrai quoi, c'était bien plus intéressant à mes yeux !
Je dois avouer que j'ai été un peu déçue par les cours qu'on était obligés de suivre. Je pensais qu'on apprendrait comment vider un humain de son sang, ou quelque chose du genre. Mais non, même pas. On avait même des cours de littérature, tu parles d'un truc inutile ! Et puis je ne parle pas de ces rituels à la con. Nyx, c'est une mascotte qui n'existe pas (un peu comme le raton laveur était la mascotte de l'équipe de foot de mon école), et c'est vraiment étonnant que les profs ne s'en rendent pas compte. Bon, parfois, c'est vrai que ça peut être cool. Mais ça reste rare quand même.
Le point positif, c'est qu'au bout de quelques jours, j'avais déjà ma petite bande de potes. Je suis un peu celle qui les a réunis, les trouvant funs, c'est pour ça qu'ils me considèrent un peu comme leur maman (beurk), me demandant souvent conseil. Au fil des semaines, notre groupe est devenu très soudé, formant une véritable famille. Si quelqu'un a le malheur de s'attaquer à l'un de nous, et il sera à coup sûr castagné et laissé pour mort. Vraiment.
Autre point positif d'avoir intégré la Maison de la Nuit : les mecs. Sérieusement, ils en valent le coup d’œil. Ils sont juste... canons. Et je ne parle pas de leurs capacités au lit ! Waw... Mon comportement n'a d'ailleurs pas l'air d'être au gout de la plupart des fille (ces hystériques...), et elles me le font bien sentir d'ailleurs dans le dortoir. Mais bon, de toute façon je n'ai qu'une petite pique à leur dire, et elles deviennent toutes rouges avant de partir en claquant la porte. J'aime bien les faire chier, c'est marrant comme pas possible.

Mais bien sûr, il a fallu que je crève après seulement trois mois passés ici. C'était lors d'un cours de sociologie, quand ma gorge a commencé à me picoter. Je me disais que ce n'était rien. Mais au bout de quelques instants, le larynx en feu, je me suis étouffée, toussant et crachant du sang. C'était la première fois que je souffrais autant. Même lorsque j'ai fini à l’hôpital après une bagarre qui avait mal tourné, un couteau planté dans l'abdomen, je n'avais pas eu assez mal. On a appelé mon mentor, qui s'est empressé de me faire boire un breuvage blanchâtre (ça ressemblait à... enfin bref), m'assurant que c'était fini. Et c'était le cas. J'avais senti mes membres se détendre peu à peu, je me sentais bien, si bien... Je sombrais dans un monde que je ne connaissais pas, mes paupières se fermaient lentement. Et après... rien. Le noir complet. Peut-être s'est-il passé quelque chose, mais je n'arrive pas à m'en souvenir. Après quelques instants qui auraient pu être des secondes comme des années, j'ai entendu mon cœur tambouriner dans ma poitrine. Mon corps était douloureux et courbaturé, comme après une séance de sport. Me souvenant soudain de respirer, j'ai inspiré une goulée d'air, qui a eu comme effet de me donner l'impression que ma gorge était lacérée. Mon mentor était à mes côtés, ainsi que mes parents. Ils avaient été visiblement prévenus de.... de quoi déjà ? Je ne me rappelais pas. Je m'étais levée difficilement, tous regardaient mon front avec un intérêt à peine dissimulé. Mon professeur m'avait tendu un petit miroir de poche, me demandant d'essayer de me familiariser avec mon nouveau visage. Ma peau était blafarde, et même pire que ça. Et puis ma Marque était devenue rouge. On m'avait ensuite expliqué toute l'histoire comme quoi j'étais morte, que grâce à Nyx j'avais ressuscité, que je devais bien la remercier et tout le tralala. On m'avait ensuite fait boire du sang, du sang humain. Et croyez le ou pas, mais ça m'avait fait un bien fou. J'ai alors appris que je devais en consommer pour rester en vie. Ça c'était cool, ça faisait vrai vampire comme dans les films !

Après quelques explications concernant mon nouveau mode de vie, mon mentor m'autorisa à retourner en cours. Génial...
Mais avant, il me laissa quelques instants avec mes parents. Ma mère me dit simplement de rester en vie, puis repartit aussitôt baiser avec un de ses nombreux clients. Mon père, quant à lui, me passa un petit sachet de cocaïne, me conseillant d'en prendre si jamais je me sentais trop mal. J'appris plus tard que j'avais fait ce qu'il espérait secrètement que je fasse en bonne apprentie mafieuse. C'est à dire que je n'ai pas utilisé pour moi la drogue qu'il m'avait refilé (ou du moins presque pas), et l'avais à la place vendue aux toxicos de l'école (car oui, il y en a, même s'ils se cachent). C'est ainsi que j'ai commencé à ouvrir mon petit trafic au sein de la Maison de la Nuit. Avant chaque visite, j'envoyais un texto à mon père avec la marchandise qu'il me fallait, et lui s'empressait de m'offrir tout ça dès qu'il me voyait. Je ne suis pas dupe, il était lui même intéressé : mes affaires lui permettaient d'élargir son influence, pourtant déjà assez étendue, au sein de la Maison de la Nuit, ayant comme nouveaux alliés des vampires. Mais peu importe.
Je commençai à avoir un petit lot de clients réguliers, qui venaient me demander de la marchandise illégale. Bientôt, mon petit commerce s'élargit à des services en général. En gros, vous voulez quelque chose, vous me payez et je vous le fais. J'étais devenue LA personne à contacter en cas de besoin, celle qui connaissais tout sur tout le monde et pouvais vous fournir en ce que vous désiriez. Je me suis toujours demandé si les professeurs étaient au courant de mes activités. En tout cas, ils ne m'en ont jamais parlé.

Je suis à présent en Troisième Année. Rien n'a changé dans mes habitudes, mis à part mon comportement de plus en plus "vampirique". Je suis toujours la même petite garce que celle que vous avez connue en arrivant dans cette école.
Mais arriverez vous à influencer mon destin ?


~ Info plus ~

Comment avez vous connu ce forum ? >Euuuh... sur internet ? /PAN/
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Disponibilité : Niveau passage : 7/7 environ, mais niveau réponse le week end surtout (les cours quoi ><)


Dernière édition par Anastasia Botroskiva le Dim 22 Sep - 19:37, édité 13 fois
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Gally Fylbers
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MessageSujet: Re: Anastasia Botroskiva ~en cours   Dim 22 Sep - 6:15

Bienvenue j'adore le début de ta fiche je sens que tu vas apporter de l'animation j'ai hâte de lire ton histoire ^_^

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Yukii Fujita
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MessageSujet: Re: Anastasia Botroskiva ~en cours   Dim 22 Sep - 7:59

Bienvenue ^^
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Luka Adriel
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MessageSujet: Re: Anastasia Botroskiva ~en cours   Dim 22 Sep - 9:49

bienvenuuuue

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Anastasia Botroskiva
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MessageSujet: Re: Anastasia Botroskiva ~en cours   Dim 22 Sep - 19:39

Merci merci ! <3
Bon, et bien je viens tout juste de terminer ma fiche, j'espère que ça convient ! /o
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Gally Fylbers
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MessageSujet: Re: Anastasia Botroskiva ~en cours   Dim 22 Sep - 19:40

C'est nikel je te valide

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Anastasia Botroskiva ~en cours
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